Vendredi 22 janvier 2010 à 23:37
Moi finalement je ne veux pas de la première venue, celle qui me fera passer le temps, qui changera mes pensée un moment, qui occupera mon lit un jour sur deux, qui me permetrait de dire "je ne suis pas seule, j'ai une copine, oui oui".
Je veux une fille qui me parle pendant une demie-heure sans s'arreter de ce qu'elle aime, de ce qu'elle fait, sur quoi elle travaille.Je veux voir ses yeux se perdre dans le vide et briller, voir un léger sourire s'étirer sur ses lèvres et ses mains bouger pour argumenter ses mots.
Je veux qu'elle me caresse la main pendant un film, me blotir contre elle quand j'ai froid, la mordre dans le coup pour la faire raler.
Je veux une fille qui rechigne quand je l'embrasse devant tout le monde, mais qui part en souriant, qui m'envoit des sms pour me dire bonne nuit et qui m'envoit chier pour le principe. Je veux jouer à "fuis moi je te suis, suis moi je te fuis" et faire du boudain pour le simple plaisir de la voir me demander de lui pardonner.
Je veux manger des bonbons après l'amour, crier dans les escaliers après une soirée vodkainée, admirer des photos, parler d'art, de culture, de musique, de cinéma.
Je veux l'aimer, je vais devoir l'oublier.
(Pauline à peut etre raison après tout, j'aurais commis la bétise de...)

Publié par mlle-swann-sparrow
Mardi 5 janvier 2010 à 18:16
Cri silencieux
Dans la nuit infinie
Souvenir d'un amour passé
C'est marrant, je me souviens d'un devoir en français qu'on avait eu à faire, une disserte où on se demandait si oui ou non,les grands poemes et écrits étaient inspirés par la tristesse et la peine. Bien sur, en tant que bons et gentils (mais peut etre pas assez entreprenant) élèves, nous avons tous répondu que le bonheur motivait autant que le malheur.
Après réflexion je n'en suis plus très sur. J'ai beaucoup plus envis de me mettre à l'écriture, de composer des poèmes, d'appliquer mes pensées sur le papier quand je ne vais pas bien. Comme si c'était le seule moyen pour moi de m'exprimer et d'évacuer.
Surtout quand il n'y a véritablement qu'une seule personne qui vous redonne le sourire et que celle-ci est loin( Paris, c'est bien, mais 3 heures de trains et 60 euros c'est trop) et qu'on se rend compte que la personne la plus proche évite toute forme de sujet triste vous concernant. A croire que j'ai la gale, que si elle me console elle va mourir sur place, attrapper une maladie grave ou ne pas supporter le choc. Du coup elle change tout simplement de sujet, me regarde pleurer et attend que ça passe. C'est vrai que c'est tellement plus facil de fuir...
Publié par mlle-swann-sparrow
Mercredi 4 novembre 2009 à 19:25
Il y a un parfum de fête et de joie dans l'air ce soir.
Je suis sortie faire les courses, activité fort peu passionnante, sans trop d'enthousiasme, et pourtant une fois dehors, je me suis sentie bien. La musique dans mes oreilles, le soir qui tombait, le froid, le vent, les rues déja éclairées, rien de particulier. Mais un sourire, une envie de danser, de courir, de sauter, d'aimer. Entrée dans le magasin bourré de monde, cette bonne humeur ne me quitte pas, je ris en voyant l'étalage de chocolat dans le fond, devant la frénésie des gens à acheter, devant les exclamations enjouées des enfants .
Noel est encore loin et pourtant je sens que "la magie" va opérer cette année. Les fées et les lutins seront de sortie et moi j'en profiterait à fond, parce que non, la vie n'est pas trop courte, mais trop dure pour qu'on ne la vive pas pleinement comme on le souhaite.
Cette année je serais heureuse, et ce soir, la sollitude et l'angoisse ne s'endormiront pas auprès de moi.
(Et le 10, à moi le droit de vote :DD)
Publié par mlle-swann-sparrow
Lundi 26 octobre 2009 à 19:28
Je crois que je viens de comprendre un truc: la niaiserie, les sentiments et l'attachement c'est pour les gens forts.Pour ceux qui ne vont pas pleurer de deception suite à une désillusion amoureuse, pour ceux qui ne vont pas déprimer et se remettre tout le temps en question après un refus.
J'en conclus donc que tout ça, toutes ces choses là, une en particulier, qu'on appelle l'amour, et bien tout ça c'est pas vraiment pour moi. Une deception de plus, sans aucun plaisir ni bonheur avant, juste de la deception, la souffrance d'être rejeté, la blessure de l'humiliation.
Une fois de plus, j'y ai cru, je me suis fais des idées, je me suis plantée en beauté, et maintenant je m'en veux. D'y avoir cru, d'y avoir cru, d'y avoir cru...
Et de passer encore une fois pour la pauvre conne qui se fait des idées et qui se fait finalement jetée. Etre seule au mileu de ces couples qui se forment, la belle affaire. Continuez mes enfants continuez, je m'habitue peu à peu à ne plus espérer...
Publié par mlle-swann-sparrow
Samedi 24 octobre 2009 à 17:14
Y a des jours comme ça. Des jours de merde. Des jours où tout ce qu'on aime et ce qu'on veut s'eclipsent et s'en vont ailleurs, se dorer la pillule là où le soleil nargue le gros nuage qui se balade au dessus de votre tête. Des jours où vous en voulez aux gens qui vous entourent, parce que leur bonheur met en évidence l'absence du votre. Des jours où on se sent incroyablement seul, et où se demande pourquoi. Ces jours là on a plus envis de parler, de rire, de faire des efforts pour ces gens qui sont bien. Plus envis de se réjouir pour eux. Juste besoin d'être égoiste et de crier "ET MOI DANS TOUT CA?" .
Et puis on se rend compte que d'autres personnes qui nous entourent vont encore plus mal, on culpabilise, on se trouve ridicul, on se tait et on sourit , on sourit et on promet à ces gens que tout va s'arranger, que bientot ils iront mieux.
Pardonnez l'expression, mais fuck.
(Et l'amour dans tout ça?)
Publié par mlle-swann-sparrow